
Chaque année, près de 60 000 femmes sont touchées par un cancer du sein en France. Plus la maladie est détectée tôt, plus les chances de guérison sont élevées. C’est pourquoi, il est important de combiner dépistage régulier et autopalpation.
𝑃𝑜𝑢𝑟𝑞𝑢𝑜𝑖 𝑝𝑟𝑎𝑡𝑖𝑞𝑢𝑒𝑟 𝑙’𝑎𝑢𝑡𝑜𝑝𝑎𝑙𝑝𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 ?
Ce geste ne remplace pas un examen médical, mais il vous aide à mieux connaître vos seins et à repérer rapidement toute anomalie. En apprenant à reconnaître ce qui est normal pour vous, vous serez plus à même de détecter un changement.
Voici les 5 étapes à suivre :
Regardez vos seins bras le long du corps, puis levés. Cherchez tout signe inhabituel : crevasse, fossette, pli, peau d’aspect « peau d’orange » ou rougeur. L’idéal est de le faire quelques jours après vos règles, lorsque la poitrine est moins sensible.
Avec le plat des doigts, palpez le sein opposé en effectuant de petits cercles, du bord externe vers le mamelon. Faites-le avec fermeté mais sans douleur.
N’oubliez pas la zone entre le sein et l’aisselle. Cherchez une boule, une zone dure ou une douleur inhabituelle.
Pressez délicatement le mamelon et vérifiez qu’aucun écoulement ne se produit.
Recommencez l’ensemble des étapes sur l’autre sein.
𝐒𝐢 𝐯𝐨𝐮𝐬 𝐫𝐞𝐦𝐚𝐫𝐪𝐮𝐞𝐳 𝐥𝐚 𝐦𝐨𝐢𝐧𝐝𝐫𝐞 𝐚𝐧𝐨𝐦𝐚𝐥𝐢𝐞 (𝐜𝐡𝐚𝐧𝐠𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐞 𝐟𝐨𝐫𝐦𝐞, 𝐝𝐞 𝐭𝐞𝐱𝐭𝐮𝐫𝐞, 𝐝𝐨𝐮𝐥𝐞𝐮𝐫, 𝐞́𝐜𝐨𝐮𝐥𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭𝐬, 𝐠𝐫𝐨𝐬𝐬𝐞𝐮𝐫…), 𝐜𝐨𝐧𝐬𝐮𝐥𝐭𝐞𝐳 𝐯𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐦𝐞́𝐝𝐞𝐜𝐢𝐧 𝐭𝐫𝐚𝐢𝐭𝐚𝐧𝐭, 𝐯𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐬𝐚𝐠𝐞-𝐟𝐞𝐦𝐦𝐞 𝐨𝐮 𝐯𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐠𝐲𝐧𝐞́𝐜𝐨𝐥𝐨𝐠𝐮𝐞.
À partir de 50 ans, le dépistage organisé du cancer du sein (mammographie gratuite tous les 2 ans) reste le moyen le plus efficace pour détecter la maladie à un stade précoce.
Prenez soin de vous, pratiquez régulièrement l’autopalpation et encouragez vos proches à en faire autant.
𝐶𝑟𝑒́𝑑𝑖𝑡 𝑃ℎ𝑜𝑡𝑜 : 𝑅𝑢𝑏𝑎𝑛 𝑟𝑜𝑠𝑒 𝑒𝑡 𝐾𝑜𝑝𝑖𝑛𝑒𝑠